Phase folliculaire
Commence avec le premier jour des règles et se poursuit jusqu'à l'ovulation [1]. Augmenter les micronutriments, surtout le fer et les lipides, pour soutenir l'énergie et la synthèse hormonale [1].
L'alimentation peut aider à mieux vivre le cycle menstruel en soutenant l'énergie, en limitant l'inflammation et en réduisant certains symptômes comme les crampes, la fatigue ou les envies de sucre [1].
Le cycle menstruel s'accompagne de variations hormonales, surtout autour des œstrogènes et de la progestérone, qui influencent la rétention d'eau, l'humeur, l'inflammation, l'appétit et la réponse au stress [1]. Cela explique pourquoi certaines femmes se sentent plus stables à certaines périodes du mois et plus fatiguées ou sensibles à d'autres [1].
Pendant la phase menstruelle, il est conseillé de manger davantage, d'adopter une alimentation anti-inflammatoire et de renforcer les apports en oméga-3 et en magnésium [1].
Les aliments les plus pertinents sont :
Le syndrome prémenstruel est lié à plusieurs mécanismes, dont la rétention d'eau, la baisse de sérotonine, la hausse de l'inflammation et une réponse au stress moins stable [1].
Pour réduire les symptômes du SPM, plusieurs familles d'aliments ressortent :
Les règles peuvent entraîner une perte de fer, ce qui expose à une baisse d'énergie et à une fatigue plus marquée [1]. Il est donc recommandé de renforcer les apports en fer, vitamine C, vitamine B12 et folate [1].
Repères utiles :
Une astuce pratique consiste à faire tremper ou germer les légumineuses afin d'améliorer l'absorption des minéraux, notamment du fer [1].
Le cycle menstruel se divise en quatre phases avec des conseils nutritionnels spécifiques [1] :
Commence avec le premier jour des règles et se poursuit jusqu'à l'ovulation [1]. Augmenter les micronutriments, surtout le fer et les lipides, pour soutenir l'énergie et la synthèse hormonale [1].
Mettre l'accent sur l'iode, le zinc, le sélénium et les glucides [1]. Ces nutriments participent au métabolisme, à la fonction thyroïdienne et à l'apport énergétique [1].
Les besoins énergétiques augmentent avec la hausse de la progestérone et du métabolisme basal [1]. Augmenter l'apport calorique et les protéines pour compenser cette dépense et soutenir la stabilité de l'humeur [1].
Calmer l'inflammation et soutenir la récupération [1]. Une alimentation plus nourrissante, riche en oméga-3 et en magnésium, trouve ici toute sa place [1].
Exemples concrets :
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